lundi 7 novembre 2016

Attaques raciales dans le Figaro Magazine

                 Deux exemples d'amorçages de stéréotypes racistes à l'encontre des personnes blondes dans le Figaro de ce jour : 

                1)  Le premier article traite d'un jeune déséquilibré, auteur d'un massacre collectif comme il y en a beaucoup aux USA. Ce type de réjouissance est devenu une routine au pays de l'oncle Sam, sans doute avant d'arriver chez nous avec 10 ans de décalage. Il se trouve que le tueur, Dylann Roof, est  châtain clair sur la photo. 

                  L'article est particulièrement angoissant et dramatique et la journaliste trouve utile de préciser que , malgré la photo d'illustration juste au dessus du texte qu'il a "les cheveux blonds". 

                        Pourquoi cette précision raciale ?  Pourquoi cette redondance ?

Quand un afro-américain tue d'autre personnes, les journalistes précisent ils qu'il a les cheveux noirs ?
S'il y a une photo d'illustration , le journaliste insiste-il sur la couleur des cheveux ?


                            Je n'ai encore jamais lu ni vu  cela. Ce traitement discriminatoire est réservé exclusivement aux personnes aux cheveux châtain clair ou blonds.

                 Le résultat dans l'esprit des lecteurs sera une fois de plus d'avoir réussi à associer dans le même texte blondeur et malheur, cheveux clairs et atrocités





                   2) Le deuxième témoignage est une bannière de "Pause People", sobrement intitulée

                           Ils sont célèbres pour leur monstruosité,

                                    leur cruauté n’a pas de limite

Si l'on clique sur la bannière, et que l'on fasse défiler les assassins de masse de l'Histoire, on s'aperçoit que les blonds sont extrêmement minoritaire ; donc, pourquoi utiliser le seul blond dans l'affaire en première page (Celle qui sera vue des millions de fois ), sinon pour associer une fois de plus blondeur et malheur , cheveux clairs et atrocités ?

 

  Document 1

 http://i.f1g.fr/media/figaro/635x230_crop/2016/11/07/XVM055771be-a4c8-11e6-9c99-b1f71e963387.jpg

 

L'Amérique juge Dylann Roof, le tueur raciste de Charleston

VIDÉO - Le jeune homme avait fait un massacre en 2015 en tuant neuf paroissiens d'une église noire de Caroline du Sud. Il encourt la peine de mort.
Il avait pris pour cible un symbole de la lutte contre l'esclavage, perpétrant un massacre avec un calme glaçant: Dylann Roof, qui a abattu l'an dernier neuf paroissiens d'une église de la communauté noire de Charleston, en Caroline du Sud, est jugé à partir de ce lundi aux États-Unis. Il risque la peine de mort.
Le 17 avril 2015, le jeune homme de 22 ans aux cheveux blonds coupés au bol s'était présenté à l'Emanuel Africain Methodist Episcopal Church, prétendant vouloir participer à une séance d'étude de la Bible. Après plusieurs minutes passées en leur compagnie, il avait ouvert le feu sur les fidèles réunis, tuant six femmes et trois hommes, dont le pasteur. «Je dois le faire. Vous violez nos femmes et vous vous emparez de notre pays. Vous devez partir», avait-il déclaré en rechargeant son calibre 45, selon un témoin. À l'issue d'une chasse à l'homme ayant mobilisé des dizaines d'agents locaux et fédéraux, il avait été interpellé le lendemain, lors d'un contrôle routier, sans opposer de résistance.
Sur internet, l'accusé ne cachait pas ses convictions. Les enquêteurs avaient vite découvert des dizaines de clichés où il posait avec un drapeau américain en feu, ou brandissant au celui des Confédérés, emblème historique récupéré par ceux qui continuent de professer la suprématie de la race blanche. Il apparaissait également vêtu d'une veste portant les drapeaux de l'Afrique du Sud pendant l'apartheid et de l'ex-Rhodésie (actuel Zimbabwe), deux régimes admirés aux États-Unis par les suprémacistes.

Double procès

Le procès qui démarre ce lundi à Charleston avec la sélection du jury se tient devant la justice fédérale. Au total, 33 chefs d'accusation sont retenus contre le tireur. Mais Dylann Roof encourt aussi la peine de mort dans un autre procès que l'État de Caroline du Sud lui intentera en janvier 2017. Les avocats de l'accusé assurent que leur client est prêt à plaider coupable en échange d'une garantie de ne pas être exécuté. Et malgré la gravité des crimes, de nombreuses voix s'élèvent pour que la peine de mort ne soit pas retenue: pour le journal Washington Post, ce double procès avec peine capitale en jeu est «insensé», car la facture finale serait supérieure au coût du maintien en prison à vie de Dylann Roof. Un sondage réalisé par l'Université de Caroline du Sud indique que 65% des Afro-Américains de l'État préféreraient la réclusion à perpétuité. Hasard du calendrier, le procès de Michael Slager, policier accusé d'avoir abattu l'an dernier Walter Scott, un automobiliste noir non armé, a aussi lieu en ce moment en Caroline du Sud.





Document 2



PAUSE PEOPLE
Ils sont célèbres pour leur monstruosité, leur cruauté n’a pas de limite


Ils sont célèbres pour leur monstruosité,

leur cruauté n’a pas de limite








samedi 5 novembre 2016

Benoît Berthelot et Barbie, ou le racisme flashy

                               Un excellent article de Semeiologia, où l'on voit que même un article sur une poupée enfantine comme Barbie peut servir à alimenter le racisme contre les personnes blondes; à relever l'accusation délirante de "stéréotypée", concernant la représentation de la blondeur, qui reste la caractéristique physique d'une minuscule minorité humaine en constante diminution sur cette petite planète. A-t-on encore le droit d'avoir une préférence esthétique  pour les cheveux de la couleur de l'or ?

                             Visiblement, pour B.B.  ( Benoît Berthelot) qui est brun aux yeux sombres, la blondeur c'est plutôt "beurk".

                             Enfin, rappelons en image  la réalité marketing de Barbie à ce "journaliste" :



 



 Voici donc cet article :







          Les lecteurs de ce blog savent à quel point la propagande à l'encontre des personnes blondes est massive, subtile et persuasive.
          En voici un autre exemple, avec un certain Benoît Berthelot qui utilise  en Mars 2016 une poupée pour lancer une attaque raciale supplémentaire contre certaines femmes, choisie sur des critères raciaux.
           C'est ainsi que cet individu estime que la blondeur, c'est "pâlichon"; or ce terme, visant une caractéristique physique est essentiellement dépréciatif; le journaliste utilise cet adjectif désuet entouré de couleurs flashy, le tout dans le contexte d'une analyse économique sérieuse et documentée, pour mieux faire passer une insulte raciale. Nous retrouvons donc également "l'argument d'autorité" , utilisé ici pour crédibiliser l'ensemble du discours.
           De même,  l'accusation de "stéréotypée" portée contre la blondeur, qui là aussi induit un contexte dépréciatif contre une caractéristique physique. Notons que ces accusations visent exclusivement la blondeur. Les journalistes à  l'échine souple et à la mâchoire puissante savent bien QUI ils peuvent attaquer et QUI leur est interdit.


A relever également, la "piqûre" de rappel sur le caractère maléfique de la blondeur (Sur le sujet cf. Blonde et maléfique  et Blonde et maléfique 2).  La seule présence de la blondeur empêche de "reconquérir le cœur des petites filles" et de "confirmer un début de redressement des comptes" Décidément, ces blondasses sont de vraies porte-poisse, des porte-malheur à éviter.


Pâlichon : A. − [En parlant d'une pers., de son teint, de son visage] Qui est un peu pâle, qui manque de couleur. Figure pâlotte; traits pâlots. Ce râleur était la coqueluche des fillasses de Montrouge. Pâlot, mal construit et maigre, il semblait tout jeune, bien qu'il eût au moins trente ans d'âge (Huysmans,Soeurs Vatard, 1879, p.141).Une petite enfant blonde, pâlotte, de sang pauvre, les yeux bleus, le profil d'un dessin un peu sec, le corps frêle, l'air souffreteux, et pas très expressif (Rolland,J.-Chr., Maison, 1909, p.970)
B. − [En parlant d'une lumière ou d'une source lumineuse, d'une couleur ou d'un objet coloré] Qui manque de force, d'éclat, d'intensité. Soleil pâlot. Voyez ce chiffonnier qui passe, courbé sur sa lanterne pâlotte (Lautréam.,Chants Maldoror, 1869, p.170).Au fig. Qui manque de relief, d'intérêt. La «jeunesse estudiantine» des légendes avait bien disparu. Il n'en restait qu'une caricature pâlotte et contorsionnée (Magnane,Bête à concours, 1941






Afficher l'image d'origine
Benoît Berthelot, le racisme pimpant


 

mercredi 24 février 2016

Alain Korkos, le racisme furtif



    L'article ci-dessous est un modèle de propagande, qui tout en prétendant dénoncer une manipulation,  renforce en fait des stéréotypes racistes.

             C'est ainsi qu'une photo d'illustration montrant une femme aux cheveux blonds agressée par des mains basanées est immédiatement renvoyée à l'iconographie  nazie ou fasciste; peu importe que des victimes violées par de migrants aient été blondes . Leurs sorts de victimes indifférent totalement le journaliste; que leurs vies soient possiblement dévastées à jamais est un non-sujet pour lui, du moment qu'elles sont blondes. Pour Korkos, qui est très très brun, l'équivalence : "Blond = Nazi" n'est jamais très loin.

                                           
                         Alain Korkos, Kollabo lippu


              Le fait qu'elles soient des victimes innocentes de la barbarie n'a pas de réalité pour lui, elles n'existent pas en tant que femmes blessées parce qu'elles ont les cheveux d'une certaine couleur. On voit bien que l'auteur se reserve le choix de sa compassion  : Certaines femmes sont de bonnes victimes, d'autres non.

             Nous devons relever que cette lecture raciale de la réalité va très loin : C'est ainsi que si l'agressée avait été basanée et les agresseurs blancs ... ou bien  si l'agressée avait été blonde et les agresseurs blancs... ou bien si l'agressée avait été basanée et les agresseurs basanés... pas de polémique sur Twitter ou autres. La réalité devient un code couleur à appliquer en permanence , en définitive une vision raciale de la réalité qui s'impose à tous sous peine de "mort sociale" en cas de désobéissance. Cet univers fantasmatique est déjà un cauchemar, et Korkos en est un kapo.

             Ce qui l’intéresse, c'est apparemment l'utilisation politique qui pourraient être faite de ces illustrations et c'est donc avec un panache héroïque et une témérité  rémunérée  qu'il se lance dans la dénonciation d'un parti politique mort depuis plus de soixante-dix ans.

             Pourtant, certains savent encore que l'humanité remonte plus loin que les années 20; certains savent même que ,bien avant ces années-là, les occidentaux ont fait l'objet de racismes impitoyables de la part d'autres civilisations cf par exemple   http://semeiologia.over-blog.fr/2015/08/les-violeurs-preferent-les-blondes.html       ou bien  .http://semeiologia.over-blog.fr/2015/09/anissa-kaci-un-racisme-qui-vient-de-loin.html

             Ce racisme impitoyable visant une minuscule minorité humaine nous le voyons encore à l'oeuvre sous nos yeux, où la simple photo d'une femme aux cheveux blonds suscite réprobations, intimidations et menaces. cf. égalemen http://semeiologia.over-blog.fr/2015/07/anne-quinchon-caudal-est-elle-raciste.html ou bien les éructations raciales du Sénateur-Président Mélenchon   http://semeiologia.over-blog.fr/article-melenchon-est-il-raciste-103169053.html

           Sous le couvert d'une "dénonciation" de mouvements politiques racistes, Alain Korkos nous impose  son délire fantasmatique, en fait une exécration publique de la blondeur; son angoisse haineuse est une pollution sociale,  qui veut atteindre  le même but que tous les racistes, c'est à dire la disparition des êtres humains "différents".









chronique du 18/02/2016 par Alain Korkos

Une jeune femme -forcément- blonde, et des mains basanées


L'hebdomadaire polonais wSieci affiche cette semaine une couverture qui ne fait pas dans la nuance. On y voit une jeune femme blonde - forcément blonde - drapée dans un étendard européen, qui se fait agresser par des mains basanées. « Le viol islamique de l'Europe », nous dit le gros titre, allusion aux événements de Cologne :
              
                         

Le sous-titre précise : « Notre reportage : ce que les médias et les élites de Bruxelles cachent aux citoyens de l'Union européenne. »
Cette Une, évidemment, fait beaucoup parler sur Twitter. On la compare à une affiche fasciste italienne des années 40 :
         

L'affiche italienne, parue en 1944, dans son intégralité :

                    

On la compare également à la propagande polonaise antisémite des années 30, « Changez "islamique" par "Juif" et c'est la propagande polonaise des années 30 » :

On la compare aussi - forcément - à la propagande allemande des années 30, « N'apprendrons-nous jamais ? Incitations à la haine en unes (notre culture est violée) » :

                           

L'illustration ci-dessus, qui nous montre une main juive (voir la chevalière) s'approchant dangereusement d'une femme blonde - forcément blonde - , est l'oeuvre de Fips (alias Philipp Rupprecht, 1900-1975). Elle parut en août 1935 à la une de Der Stürmer, journal pour lequel il travaillait régulièrement :

                        

Un autre dessin de Fips, dans le même genre et dans le même canard :
             
                           

Le slogan de Der Stürmer, visible en bas de page, « Die Juden sind unser Unglück ! » (Les Juifs sont notre malheur !) est une célèbre phrase du politicien antisémite Heinrich von Treitschke (1834-1896).
Le tweet qui cite le dessin de Fips mentionne également deux autres couvertures de magazine récentes faisant allusion aux événements de Cologne. Toutes deux mettent en scène une jeune femme blonde - forcément blonde - sur laquelle sont dessinées des mains de...

lundi 22 février 2016

Etienne Gernelle, du Point, est il raciste ?




  Monsieur Gernelle,

          Nous constatons qu'un article de votre journal     le-super-bowl-pour-les-blondes-    utilise une caractéristique physique, la blondeur, pour y attacher une connotation fortement négative et dépréciative. Il s'agit là, indiscutablement, d'une démarche raciste.


                              
                                 Etienne Gernelle, directeur de la publication du Point


          Votre responsabilité pénale et civile , si les faits devaient être  constitués devant un tribunal, pourrait être engagée. Nous vous demandons donc de veiller à ce que des dérapages racistes de cet ordre ne se reproduisent pas.

           Nous vous prions d'agréer nos salutations,
                                                   Semeiologia







Ballon de football américain imaginé à l'occasion du 50e Super Bowl par la marque Whit.
         

mercredi 16 septembre 2015

Samir Hammal, un racisme anti-blond institutionnel




                  Samir Hammal , enseignant à Sciences Po Paris, vient d'ajouter sa petite louche de fiel  à l'élaboration  du racisme anti-blond en Europe; l'article à consulter  ici :


                     Cet article ne peut que provoquer l'indignation , et ceci pour plusieurs raisons :

-  Il met en exergue la baisse continuelle de niveau de Sciences Po, en particulier depuis l’ère du répugnant Richard Descoings, un agent d'influence dévastateur pour cette malheureuse institution.

Résultat de recherche d'images pour "richard descoings"
Richard Descoings, disparu

                                        
                                         


                                 Ce satrape entouré de gitons a eu au moins le mérite de la faire apparaître, en toute lumière, pour ce qu'elle est devenue, c'est à dire une école pour apparatchiks serviles et de basse propagande au service du pouvoir. La disparition d'une certaine intelligence à la française (Qualité intellectuelle + recul devant les événements + indépendance des idées) dans une ex-"grande école" ne peut que réjouir nos dirigeants actuels, mais manquera cruellement aux débats en Europe et dans le monde.
                  
Sciences-Po Bordeaux, pendant l'ère Descoings

                                   


                    C'est ainsi que Samir Hammal nous livre une prose indigente, filandreuse, mal maîtrisée, aux contours flous , où il confond propension et proportion , et où il s'étonne publiquement de voir des enfants français en France dans une publicité française en les attaquant sur une caractéristique physique.

- Imagine-t-on un homme blond aux yeux bleus, accueilli au Maroc (Le pays d'origine de Samir Hammal) et s'offusquant de ce que la société soit monocolore (Cheveux noirs + teint mat + yeux sombres) et que la publicité reflète cet état de fait ?

- Qu'un employé d'un service public en France se livre à une attaque venimeusement raciste contre une caractéristique physique d'une minorité raciale ?



                                   
                                        Samir Hammal un racisme invasif
                                             particulièrement déplaisant

vendredi 21 août 2015

Les blonds aux yeux bleus dans les clubs de rencontre

      
                        Trouvé, dans la presse déchaînée, cet article faisant état d'une étude organisé par un site de rencontre ; la propagande intensive   visant à instituer en Occident un sentiment de répulsion et de défiance envers les hommes blonds est tellement obsédante qu'elle trouve un écho dans la trame de nos vies, et jusque dans ces réseaux . Sur le sujet, cf  http://semeiologia.over-blog.fr/article-blond-goldstein-107334811.html   Ce racisme institutionnel , qui utilise toutes les ressources de la communication et des neurosciences, bat son plein de nos jours et depuis maintenant quelques decennies. 

Brandon Wade, le commanditaire de l'étude







Résultat de recherche d'images pour "Amanda Chatel"
Amanda Chatel, la journaliste en train d'analyser le monde d'aujourd'hui
tout en tenant la bouteille d'aujourd'hui
  
 

                      D'une efficacité redoutable, il vise dès l'enfance les masses conditionnées par plus de 4 heures  de télévision chaque jour.

                        voici donc , ci-dessous, cet article de propagande (Un de plus !) décrivant les effets de ce lavage de cerveau tout en contribuant à le renforcer.








Les femmes ne veulent pas de rendez-vous avec des hommes blonds ; Voila ce qu'elles veulent !








Apparemment, les hommes préférent les blondes. Ou du moins c'est  ce que nous avons appris par Hollywood, dans le film du même nom selon lequel, la plupart du temps,  quand un homme trompe sa femme, il choisit une plantureuse blonde. Mais même si cela peut être le cas pour les hommes, les femmes ne voient pas vraiment les hommes blonds comme très attirants. En fait, une étude récente a montré que pour les rendez-vous, les femmes préfèrent les hommes avec les cheveux bruns.

Selon l'étude réalisée par le site de rencontre, WhatsYourPrice.com, les hommes blonds ne connaissent pas un très grand succès dans  les lieux de rencontres. Parmi les plus de 145.000 membres masculins, il a été constaté que en Juin et Juillet, les  blonds avaient le moins de rendez-vous, par rapport aux hommes avec une autre couleur de cheveux. Même les garçons roux font mieux que les gars blonds. Mais pourquoi est-ce le cas?

"Il ya certains stéréotypes que les blonds ne peuvent malheureusement pas éviter», explique Brandon Wade, fondateur et PDG de WhatsYourPrice.com. "Comme le dit le vieil adage« les blond(e)s s'amusent davantage. »Celles  qui prennent leur vie amoureuse au sérieux vont probablement s'orienter loin de cette catégorie  de peur qu'ils cherchent juste une aventure d'été."

Les femmes sont à la recherche d'une vraie histoire, et à leurs yeux, les hommes blonds ne peuvent offrir  qu'une relation à court terme. Mais il y a plus. Voici cinq autres choses que WhatsYourPrice.com ont tiré de leur étude sur les hommes et leur couleur de cheveux.


1- Les femmes préférent les bruns


Bien que les cheveux bruns soient les plus répandus, pour les femmes, la familiarité  doit avoir quelque chose à voir avec les résultats. Selon l'étude, les hommes avec les cheveux bruns ont en moyenne 10 rendez-vous par mois, par rapport aux blonds qui en moyenne n'en ont que trois.



2 Les hommes aux cheveux noirs ont de bons resultats

Alors que les cheveux noirs ne sont  pas aussi communs que les cheveux bruns, il y a  certainement un attrait supplémentaire de mystère  avec eux. Il n'obtient pas des resultats aussi élevé que les bruns, avec une moyenne de 10 rendez-vous par mois , mais à une moyenne de sept par mois, il n'est pas trop mal.


3- Les femmes préférent un partenaire plus âgé qu'elle plutôt qu'un blond

Bien qu'il existe des hommes qui soient prématurément grisonnants, à la Anderson Cooper, la majorité des hommes avec les cheveux gris sont certainement âgés, mais cela ne compte pas pour les  femmes. Quand elles ont le choix d'accorder un rendez-vous à un homme plus âgé avec des cheveux gris ou quelqu'un de plus proche de leur âge qui se trouve être blond, les femmes choisissent les cheveux gris, en leur donnant une moyenne de six rendez-vous par mois.


4- Même les roux font mieux

Peut-être que c'est parce que nous sommes toutes amoureuses du prince Harry? Quoiqu'il en soit, les roux ont en  moyenne quatre rendez-vous par mois. Il peut être à peine au-dessus des blonds avec  trois, mais cela  est quand même davantage..



5- Les femmes danseront davantage avec des hommes aux cheveux noirs

 
Selon une étude réalisée par le Scandinavian Journal of Psychology, tandis que les hommes sont plus susceptibles d'approcher une femme blonde dans un club de danse, les femmes sont plus susceptibles de dire oui à des hommes avec les cheveux foncés. Oui, même là-bas, c'est difficile  pour les hommes blonds; alors peut-être il est temps d'acheter une teinture des cheveux, vous ne croyez pas les gars?






Le coin de la lectrice (catégorie junior)



"Et bien moi, je me marierai avec mon fiancé qui est blond . D'ailleurs, c'est le plus beau ! Et en plus, la journaliste, elle est moche ! "

mercredi 5 août 2015

Disparition des blondes : Info ou intox ?




                       Il nous paraît intéressant de mettre en perspective deux articles , l'un de 2007, l'autre de 2014, sur un sujet controversé, l'avenir des personnes blondes sur cette petite planète. Rappelons qu'en 2000,  +/-  7 % des habitants des USA étaient blonds.
 
                       Un mention spéciale dans la catégorie "Stupidité malveillante" pour un certain Samuel Lepastier qui déclare dans l'article ci-dessous : "Le continent, envahi par des peuples blonds - les Doriens, les Francs - a associé cette couleur au vainqueur : "C'est un mythe fondateur de l'inégalité des races humaines, dont la version la plus délirante a été le racisme hitlérien"



                         Samuel Lepastier, nominé dans la catégorie "Stupidité malveillante"


 
                         Cette assertion haineuse remonte à la période pré- révolutionnaire en France, où certains désignaient les nobles comme descendants des envahisseurs francs, blonds,  alors que le peuple dominé (Le Tiers-Etat)  était davantage brun; d'où la nécessité de les dépouiller et de  leur couper la tête. La génétique a discrédité depuis longtemps de telles bêtises, mais il se trouve toujours des singes savants pour les  répéter  ad nauseam.
                        De plus ,  déclarer que le mythe de  la blondeur est à l'origine de "l'inégalité des races" constitue une très belle performance dans la catégorie citée plus haut ("Stupidité malveillante"); il est bien évident que tout groupe ethnique a tendance à se voir comme le peuple élu, et que la rareté fait tout le prix de telle ou telle caractéristique. Rappelons les  +/- 30.000.000 de victimes de l'impérialisme raciste du Japon pendant l’ère Showa, ou les  +/- 12.000.000 de victimes africaines de la traite arabo-musulmane,  qui étaient tous impitoyablement châtrés, et tant d'autres au cours des siècles ... Rappelons également les centaines de milliers d'européens du Nord, raflés comme esclaves pour finir en Orient, dont beaucoup furent châtrés à Verdun...
                 On admirera aussi la bêtise à front de taureau, ou la réduction ad hitlerum  de la blondeur effectuée par ce sinistre individu ; rappelons lui simplement que les slaves, principales victimes de l'Allemagne pendant la seconde guerre mondiale comptaient de nombreux blonds.
                Dans la catégorie "Intelligence malveillante", une mention spéciale à Axel Khan, qui arrive à associer  blondeur et  "maladie rare" dans la même phrase , ce qui constitue bien sûr un amorçage de stéréotype négatif sur une caractéristique physique.
                La pensée raciste est bien à la fois une représentation du monde, une métaphysique et une pensée magique, qui pousse celui qui en est atteint à disposer des "fétiches" mentaux autour de lui pour conjurer ses peurs et désigner l'ennemi.


                 Mais , sans plus tarder, revenons aux  deux articles promis ; les voici ...

                                            




La fin des vraies blondes ?

LE MONDE | • Mis à jour le | Par
La proportion des cheveux clairs va mécaniquement s'amenuiser sur la planète. Les groupes cosmétiques se préparent à de nouveaux canons de beauté. le mythe va-t-il perdurer ?
C'est peu après 2200, en Finlande, que naîtra la dernière blonde de la planète. Cette affirmation a été relayée par différents médias, du New York Times à la BBC. Depuis 2002 pourtant, l'Organisation mondiale de la santé - citée comme la source de cette étude annonçant "l'extinction du gène caractérisant les vrais blonds" - ne cesse de clamer qu'elle n'a "jamais conduit de recherches sur ce sujet".
Pour autant, le canular n'est pas sans fondements. La planète compte 6,5 milliards d'individus, dont environ 1 milliard en Afrique et 4 milliards en Asie (de la Turquie au Japon), selon le Population Reference Bureau. En 2050, la population mondiale passera à 9 milliards d'âmes. Les 3 milliards de personnes supplémentaires seront principalement issues d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud.
Mécaniquement, la fréquence des blonds, rares en dehors des pays occidentaux - même si on en trouve de façon sporadique en Afrique du Nord et au Moyen Orient - va diminuer. Et cela d'autant plus que cette teinte de cheveux, comme les yeux bleus, est due à des gènes récessifs. "Pour être blond, il faut hériter de deux gènes commandant ce caractère, l'un venu du père, l'autre de la mère", rappelle le généticien Axel Kahn. "Si, dans le monde, le nombre de gènes blonds reste constant alors que celui de gènes bruns augmente, il y aura une probabilité décroissante que deux personnes héritent de deux gènes blonds, condition sine que non de sa blondeur." Selon M. Kahn, une hypothèse réaliste serait celle "d'une augmentation du brassage des populations, et l'émergence d'un profil d'humain métissé, type brésilien".
L'Oréal, le numéro un mondial de la beauté, a déjà anticipé. Il construit à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) un centre mondial dédié à la recherche capillaire, où 600 chercheurs, à l'horizon 2010, travailleront sur "une nouvelle forme de beauté, le cheveu métissé", explique Patricia Pineau, directrice de la communication de la recherche. D'ores et déjà, selon une étude conduite sur des milliers de chevelures, qui sera publiée dans Human Biology à l'automne, L'Oréal a recensé huit différents types de cheveux au lieu de trois à l'échelon mondial. "Jusqu'ici, on distinguait le cheveu caucasien, africain et asiatique. Nous avons mis au point une classification plus respectueuse de la géographie humaine, et basée sur la forme et la frisure du cheveu : du très raide (Asie, Inde, Mexique...) au crépu intense (Ghana, Nordeste brésilien). De quoi s'adapter à la diversité des chevelures induite par le métissage des populations."
Paradoxe : dans les prochaines décennies, la proportion de blond naturel va aller en s'amenuisant, et, pourtant, le mythe pourrait bien grandir. Déjà, en Europe, une femme sur trois se teint les cheveux dans une nuance de blond, alors que, selon Joanna Pitman, auteur de l'ouvrage Les Blondes (Autrement, 2005), seul "un adulte sur vingt aux Etats-Unis et à peu près la même proportion en Europe" ont cette vraie couleur. A quoi tient cette fascination ? L'histoire remonte, d'après l'écrivain, à Vénus-Aphrodite, déesse de l'amour à la chevelure claire... "Chaque époque a ensuite conféré (à la blondeur) des valeurs qui reflétaient ses préoccupations. Elle devint un vice pendant les âges obscurs, une obsession à la Renaissance, une mystique dans l'Angleterre élisabéthaine (...), une idéologie dans les années 1930, un signal d'invite sexuelle dans les années 1950...", écrit Joanna Pitman. Et à notre époque ? Pour l'écrivain britannique Marina Warner, spécialiste des mythes, "être blond, c'est rappeler la couleur de l'enfance, entrer dans la quête de la jeunesse éternelle".
Pour le psychanalyste Samuel Lepastier, le mythe de la blondeur est intimement lié à l'histoire européenne. Le continent, envahi par des peuples blonds - les Doriens, les Francs - a associé cette couleur au vainqueur : "C'est un mythe fondateur de l'inégalité des races humaines, dont la version la plus délirante a été le racisme hitlérien", souligne-t-il.
Mais l'attirance pour le blond s'expliquerait au-delà même du phénomène sociologique ou culturel, selon l'anthropologue canadien Peter Frost. Pour le chercheur, qui a étudié comment le gène a perduré à certains endroits de la planète, cela serait lié à la "sélection sexuelle qui privilégie les teintes vives mais aussi les couleurs rares. L'attirance sexuelle s'oriente vers les variantes moins fréquentes et plus accrocheuses. Ainsi s'installe un équilibre dynamique qui mène à une diversité de plus en plus grande de l'espèce."
Contrairement à des idées reçues, ce serait donc moins la couleur des blés qui séduit que sa rareté dans un groupe de population donnée. Et le chercheur canadien de citer les travaux du biologiste américain Thomas Thelen. "Ce dernier a préparé trois séries de diapositives montrant des femmes attirantes : la première présentait 6 brunes ; la deuxième 1 brune et 5 blondes ; et la troisième 1 brune et 11 blondes. Il a ensuite demandé à des hommes de choisir, pour chaque série, la femme qu'ils voudraient épouser. Résultat : plus la même brune était rare dans une série, plus ils la choisissaient."
Les sociétés aux cheveux de jais s'amusent déjà d'une chevelure différente de la leur, à l'instar des lolitas japonaises. "On crée non seulement des blonds peroxydés mais aussi des cheveux pourpres ou verts, des couleurs tout à fait novatrices, dont le but demeure le même : attirer l'attention", assure Peter Frost. Pour autant, selon Samuel Lepastier, rien ne dit que le mythe blond ne sera pas remplacé par un autre, avec le basculement de la planète vers l'Asie et d'autres cultures dominantes. La force symbolique du blond, rappelle-t-il, est avant tout le fruit de deux cents ans de suprématie du monde occidental, depuis la colonisation jusqu'à l'expansion de la culture américaine, avec ses déesses platine.
Les généticiens, eux, sont sûrs d'une chose : le caractère "phénotype blond" ne s'éteindra jamais, dit Axel Kahn. "Il pourra resurgir ici ou là, un peu comme le font aujourd'hui les maladies rares." La planète n'est pas à l'abri de nouvelles surprises. A ce jour, des populations de blonds naturels se développent parmi les Inuits de l'ouest de l'Arctique canadien et les Aborigènes d'Australie centrale. "Dans ces deux cas, il s'agit peut-être, analyse Peter Frost, des débuts d'une évolution par sélection sexuelle, semblable à celle qu'ont connue les Européens."
















National Geographic Determined What Americans Will Look Like in 2050, and It's Beautiful

 
Ce n'est pas un secret ces relations interraciales augmentent, et en quelques années nous aurons  , grâce aux sites de rencontre comme Meetic et aux applis comme Tinder produit une méga-race métissée.

Mais à quoi ressemblerons-nous ? National Geographic a construit son numéro fêtant son 125ème  anniversaire  autour de cette question en octobre dernier,  demandant à l'auteur Lise Funderburg et Martin Schoeller, un portraitiste et un photographe renommé de capturer les visages de notre avenir multiracial national.

Voici à quoi  "l'Américain moyen" ressemblera  en  2050 :





(...) La suite ici      http://mic.com/articles/87359/national-geographic-determined-what-americans-will-look-like-in-2050-and-it-s-beautiful